Bienvenue en Haute-Provence authentique

Bienvenue en haute-Provence authentique

Villes &
Villages

nos villages :
Dauphin

Dauphin est un des plus beaux villages perchés de la Haute-Provence avec son architecture de pierre sur fond de collines boisées. Bâti sur un piton rocheux, il s’ouvre sur un panorama remarquable. Côté Sud, on fait face au Luberon. Côté Nord, la vue porte sur les plaines fertiles. La plaine qui s’étend à ses pieds, traversée par le Largue et la Laye, est riche d’histoire. Elle est traversée par la voie Domitienne La « via domitia », qui relie l’Espagne à l’Italie. Le Chemin Seynet qui suit une partie de son trajet marque la limite Nord de la commune.

Le village primitif se situait vraisemblablement au pied du village, un emplacement fut occupé certainement dès l’époque romaine, entre le village actuel et la via Domitia, où se situait le Prieuré de Chamberlay, nom à l’origine discutée. Une plaque gravée e sur un mur du cimetière signale la présence passée du prieuré de Notre Dame de Chamberlay érigé au XII siècle, l’ancienne église paroissiale ayant été démolie en 1895 en vue de l’extension du cimetière.

Dauphin se situait dans la mouvance de ce qui était alors le comté de Forcalquier, formé au onzième siècle, et comprenant la partie Est du territoire situé au nord de la Durance. Dauphin fut érigé en fief en 1125 et attribué en 1133 par le comte de Forcalquier à Guigues IV d’Albon dit Guigues-Dolfin, ou Guigues Dauphin, décédé en 1142. Il serait ainsi le seigneur éponyme de notre village. Plusieurs seigneurs dont l’identité varie selon les sources se succèdent jusqu’en 1378 où la reine Jeanne vend Dauphin à Foulques d’Agout, seigneur de Reillanne, cette famille se maintient jusqu’en 1501 ou elle cède la place à Antoine René de Bouliers, vicomte de Reillanne et seigneur de Beaumont, Baron de la Tour d’Aigues, seigneur de Saint Michel, de Centallo et Roquepervières en Piémont, puis de Dauphin, et Saint-Maime. Le dernier membre de cette dynastie, Jean Louis Nicolas de Bouliers meurt sans enfants.  Dauphin passe alors sous la dépendance du marquis François d’Oraison, jusqu’en 1604. Vendu à la famille d’Albertas, famille noble originaire d’Italie. Dauphin devient une baronnie.

à découvrir

Le château : sa construction date du début du XII siècle On y distingue nettement l’emplacement des trois tours de la construction originale. Au sud, la tour et le portail du Pourcheirieu ou de la Gardette, dont le nom évoque l’emplacement du corps de garde. Au nord-ouest, contre la tour, la porte du château. La troisième tour, au centre était accolée au bâtiment principal.
La terrasse surplombant le boulevard du nord était également celle du château.
A l’est, les bâtiments contigus étaient autrefois les logements du personnel et de l’intendance, celui du nord (partie supérieure de la zone colorée) constituait les écuries.
Elles ont subi des modifications depuis la relève de ses ruines au XIX siècle. La place de la mairie actuelle était occupée autrefois par le château lui-même. La partie romane de l’église d’aujourd’hui était sa chapelle.

L’église Saint Martin : L’église fut d’abord la chapelle seigneuriale Saint Patrice (XII ème). En 1524 elle fut donnée au village pour en faire l’église paroissiale et c’est alors que furent ajoutés le chœur gothique et le collatéral méridional. Elle reçut son clocher en 1750 et récupéra en 1836 une tour carrée du château.
Beau porche Renaissance et un clocher de tuiles vernissées, l’intérieur réserve un petit chef d’œuvre : une coupole nervurée.

Le cimetière : Le village y a reconstitué sa lanterne des morts, autrefois incorporée au mur de clôture et identifiée par hasard en 1907 par l’archéologue Henri Rolland. Reconstituée en 1982 on la trouve a l’intérieur du cimetière : c est « l oratoire » près du portail creusé de deux cavités, une pour les lumignons, l’autre pour l’eau bénite.

Notre dame d’Hubages : Une Notre Dame de Solitude, campée le long d’une petite route d ubac, d ou le nom Hubages. Bien qu’assez éloignée de Dauphin elle fut érigée en 1619 ( sur un très ancien site cultuel) et agrandie en 1669. D’autant plus de deux siècles elle fut l’objet de pèlerinages venus demander à sa Vierge miraculeuse de faire pleuvoir, de fertiliser les récoltes et de protéger ceux qui travaillaient dans les mines.

Les mines : Bâtiments de l ancienne mine de soufre de Biabaux maintenant centre de vacances.

L’ancienne voie ferrée et ces anciennes cabanes de gardes barrières.

Au moment de Noel, dauphin expose une des plus belles crèches d’église de la région aux santons habillés datant du XVIII e siècle.

activités

Randonnées pédestres
Itinéraires à vélo

artisanat

altitude

360 – 650 m

superficie

9.7 km2

nos villages :
Dauphin

Dauphin est un des plus beaux villages perchés de la Haute-Provence avec son architecture de pierre sur fond de collines boisées. Bâti sur un piton rocheux, il s’ouvre sur un panorama remarquable. Côté Sud, on fait face au Luberon. Côté Nord, la vue porte sur les plaines fertiles. La plaine qui s’étend à ses pieds, traversée par le Largue et la Laye, est riche d’histoire. Elle est traversée par la voie Domitienne La « via domitia », qui relie l’Espagne à l’Italie. Le Chemin Seynet qui suit une partie de son trajet marque la limite Nord de la commune.

Le village primitif se situait vraisemblablement au pied du village, un emplacement fut occupé certainement dès l’époque romaine, entre le village actuel et la via Domitia, où se situait le Prieuré de Chamberlay, nom à l’origine discutée. Une plaque gravée e sur un mur du cimetière signale la présence passée du prieuré de Notre Dame de Chamberlay érigé au XII siècle, l’ancienne église paroissiale ayant été démolie en 1895 en vue de l’extension du cimetière.

Dauphin se situait dans la mouvance de ce qui était alors le comté de Forcalquier, formé au onzième siècle, et comprenant la partie Est du territoire situé au nord de la Durance. Dauphin fut érigé en fief en 1125 et attribué en 1133 par le comte de Forcalquier à Guigues IV d’Albon dit Guigues-Dolfin, ou Guigues Dauphin, décédé en 1142. Il serait ainsi le seigneur éponyme de notre village. Plusieurs seigneurs dont l’identité varie selon les sources se succèdent jusqu’en 1378 où la reine Jeanne vend Dauphin à Foulques d’Agout, seigneur de Reillanne, cette famille se maintient jusqu’en 1501 ou elle cède la place à Antoine René de Bouliers, vicomte de Reillanne et seigneur de Beaumont, Baron de la Tour d’Aigues, seigneur de Saint Michel, de Centallo et Roquepervières en Piémont, puis de Dauphin, et Saint-Maime. Le dernier membre de cette dynastie, Jean Louis Nicolas de Bouliers meurt sans enfants.  Dauphin passe alors sous la dépendance du marquis François d’Oraison, jusqu’en 1604. Vendu à la famille d’Albertas, famille noble originaire d’Italie. Dauphin devient une baronnie.

à découvrir

Le château : sa construction date du début du XII siècle On y distingue nettement l’emplacement des trois tours de la construction originale. Au sud, la tour et le portail du Pourcheirieu ou de la Gardette, dont le nom évoque l’emplacement du corps de garde. Au nord-ouest, contre la tour, la porte du château. La troisième tour, au centre était accolée au bâtiment principal.
La terrasse surplombant le boulevard du nord était également celle du château.
A l’est, les bâtiments contigus étaient autrefois les logements du personnel et de l’intendance, celui du nord (partie supérieure de la zone colorée) constituait les écuries.
Elles ont subi des modifications depuis la relève de ses ruines au XIX siècle. La place de la mairie actuelle était occupée autrefois par le château lui-même. La partie romane de l’église d’aujourd’hui était sa chapelle.

L’église Saint Martin : L’église fut d’abord la chapelle seigneuriale Saint Patrice (XII ème). En 1524 elle fut donnée au village pour en faire l’église paroissiale et c’est alors que furent ajoutés le chœur gothique et le collatéral méridional. Elle reçut son clocher en 1750 et récupéra en 1836 une tour carrée du château.
Beau porche Renaissance et un clocher de tuiles vernissées, l’intérieur réserve un petit chef d’œuvre : une coupole nervurée.

Le cimetière : Le village y a reconstitué sa lanterne des morts, autrefois incorporée au mur de clôture et identifiée par hasard en 1907 par l’archéologue henri Rolland. Reconstituée en 1982 on la trouve a l’intérieur du cimetière : c est « l oratoire » près du portail creusé de deux cavités, une pour les lumignons, l’autre pour l’eau bénite.

Notre dame d Hubages : Une Notre Dame de Solitude, campée le long d’une petite route d ubac, d ou le nom Hubages. Bien qu’assez éloignée de Dauphin elle fut érigée en 1619 ( sur un très ancien site cultuel) et agrandie en 1669. D’autant plus de deux siècles elle fut l’objet de pèlerinages venus demander à sa Vierge miraculeuse de faire pleuvoir, de fertiliser les récoltes et de protéger ceux qui travaillaient dans les mines.

Les mines : Bâtiments de l ancienne mine de soufre de Biabaux maintenant centre de vacances.

L’ancienne voie ferrée et ces anciennes cabanes de gardes barrières.

Au moment de Noel, dauphin expose une des plus belles crèches d’église de la région aux santons habillés datant du XVIII e siècle.

Nos trésors