Accueil » Revest-du-Bion : Lavande et Nature Sauvage en Haute Provence Authentique
nos villages :
revest-du-bion
Les nombreux silex attestent que les hommes ont parcouru ses immenses forets dès la préhistoire.
La première trace écrite concernant le territoire du Revest date de 1080 . Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1272 (de Revesto Albioni), est tiré de l’occitan revèst, variante de revers et désignant un site exposé au nord.
Plusieurs campagnes de fouilles ont été menées sur son territoire. Des habitats gallo-romains ont été identifiés. Pour faire face à toute éventualité d’attaque venue des Baronnies, en 1546, les Consuls Maurel et Michel firent fortifier le village.
Située à 960 mètres d’altitude sur le plateau d’Albion, la commune, comme toutes celles du plateau d’Albion, vit s’installer de 1971 à 1996 sur son territoire, des bases de lancement de missiles balistiques à charge nucléaire. Ces sites furent les endroits les plus secrets et les mieux gardés de France.
La commune de Revest-du-Bion est située dans le périmètre de deux labels appellation d’origine contrôlée (AOC), huile essentielle de lavande de Haute-Provence et Banon, et de dix-neuf labels indication géographique protégée (IGP) dont quatorze concernent les vins Alpes-de-Haute-Provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée mousseux ou primeur blanc, rouge et rosé, les cinq restants étant le petit épeautre et sa farine, le miel de Provence, l’agneau de Sisteron, et les volailles de la Drôme.
a découvrir
L’église paroissiale Saint-Clair, qui a pris la place de l’ancienne prieurale, a gardé très peu de vestiges romans. Elle est de style gothique : sa nef est voûtée en berceau dont la brisure est très accentuée ; le chœur à chevet plat est voûté sous croisée d’ogives. Le portail occidental est en plein cintre. Elle date de la fin du XVe siècle et du début du XVIe. Les bas-côtés sont ajoutés au XVIIe. Le clocher est une tour construite au-dessus du chœur en 1675.
Le château qui se trouve au milieu du village date du XVIIesiècle. Mais sa structure a été absorbée dans les habitations. Seule reste intacte une tour d’angle circulaire. Le village a gardé quelques restes des remparts de 1546, dont deux tours et le portail de Portissol.
Il se trouve un pigeonnier à l’Argaud. Une croix de fer forgé, plantée dans la campagne, date de 1840, et un lavoir-fontaine à l’intérieur du village a été édifié au début du XXe siècle.
Notre-Dame-de-l’Ortiguière :
La chapelle Notre-Dame-de-l’Ortiguière, isolée sur le plateau, est construite au XIIe siècle.
Aujourd’hui accolé à la Chapelle, un gîte communal a été créé pouvant accueillir jusqu’à 6 couchages. Un bel espace vert pour pique-niquer est également disponible.
Les différentes formes d’habitat traditionnel provençal sont représentées dans la commune : village perché avec maisons en hauteur, où hommes et bêtes vivaient sous le même toit, mais aussi des maisons isolées dans les collines.
Les Espaces Natures :
L’Étang, à l’ouest du village, a été réaménagé en aire de pique-nique il y a quelques décennies
Les Evènements annuels :
La fête de la Châtaigne le dernier dimanche d’Octobre très populaire depuis des Années, compte de très nombreux visiteurs.
Personnalités liées à la commune
Eugène Martel (1869-1947)
Originaire du Revest-du-Bion, Eugène Martel entre en 1892 à l’École des Beaux-arts de Paris, dans l’atelier de Gustave Moreau, En 1898, il retourne définitivement dans son « cher » village natal qu’il ne quittera que très exceptionnellement pour participer à des Salons et à des expositions (surtout avant 1914) ou pour visiter sa famille. Il reste néanmoins en contact épistolaire avec ses amis peintres, Matisse, Rouault, Marquet, Bréal, Milcendeau, Bussy… À partir des années 1930, il se liera également d’amitié avec Jean Giono.
Pierre Martel (1923-2001)
Il est né au Revest du Bion. Il fut écrivain, chercheur et le créateur de l’association « Alpes de Lumière » L’association a pour objet l’étude, la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine bâti, naturel et culturel de la Haute-Provence.
L’écrivain Jean Giono a fait du village, le village des frères Jason dans son roman Les Deux cavaliers de l’orage (1965).
activités
artisanat
altitude
superficie
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revest-du-bion
Les nombreux silex attestent que les hommes ont parcouru ses immenses forets dès la préhistoire.
La première trace écrite concernant le territoire du Revest date de 1080 . Le nom du village, tel qu’il apparaît la première fois en 1272 (de Revesto Albioni), est tiré de l’occitan revèst, variante de revers et désignant un site exposé au nord.
Plusieurs campagnes de fouilles ont été menées sur son territoire. Des habitats gallo-romains ont été identifiés. Pour faire face à toute éventualité d’attaque venue des Baronnies, en 1546, les Consuls Maurel et Michel firent fortifier le village.
Située à 960 mètres d’altitude sur le plateau d’Albion, la commune, comme toutes celles du plateau d’Albion, vit s’installer de 1971 à 1996 sur son territoire, des bases de lancement de missiles balistiques à charge nucléaire. Ces sites furent les endroits les plus secrets et les mieux gardés de France.
La commune de Revest-du-Bion est située dans le périmètre de deux labels appellation d’origine contrôlée (AOC), huile essentielle de lavande de Haute-Provence et Banon, et de dix-neuf labels indication géographique protégée (IGP) dont quatorze concernent les vins Alpes-de-Haute-Provence (IGP) blanc, rouge et rosé et VDP de Méditerranée mousseux ou primeur blanc, rouge et rosé, les cinq restants étant le petit épeautre et sa farine, le miel de Provence, l’agneau de Sisteron, et les volailles de la Drôme.
à découvrir
L’église paroissiale Saint-Clair, qui a pris la place de l’ancienne prieurale, a gardé très peu de vestiges romans. Elle est de style gothique : sa nef est voûtée en berceau dont la brisure est très accentuée ; le chœur à chevet plat est voûté sous croisée d’ogives. Le portail occidental est en plein cintre. Elle date de la fin du XVe siècle et du début du XVIe. Les bas-côtés sont ajoutés au XVIIe. Le clocher est une tour construite au-dessus du chœur en 1675.
Le château qui se trouve au milieu du village date du XVIIesiècle. Mais sa structure a été absorbée dans les habitations. Seule reste intacte une tour d’angle circulaire. Le village a gardé quelques restes des remparts de 1546, dont deux tours et le portail de Portissol.
Il se trouve un pigeonnier à l’Argaud. Une croix de fer forgé, plantée dans la campagne, date de 1840, et un lavoir-fontaine à l’intérieur du village a été édifié au début du XXe siècle.
Notre-Dame-de-l’Ortiguière :
La chapelle Notre-Dame-de-l’Ortiguière, isolée sur le plateau, est construite au XIIe siècle.
Aujourd’hui accolé à la Chapelle, un gîte communal a été créé pouvant accueillir jusqu’à 6 couchages. Un bel espace vert pour pique-niquer est également disponible.
Les différentes formes d’habitat traditionnel provençal sont représentées dans la commune : village perché avec maisons en hauteur, où hommes et bêtes vivaient sous le même toit, mais aussi des maisons isolées dans les collines.
Les Espaces Natures :
L’Étang, à l’ouest du village, a été réaménagé en aire de pique-nique il y a quelques décennies
Les Evènements annuels :
La fête de la Châtaigne le dernier dimanche d’Octobre très populaire depuis des Années, compte de très nombreux visiteurs.
Personnalités liées à la commune
Eugène Martel (1869-1947)
Originaire du Revest-du-Bion, Eugène Martel entre en 1892 à l’École des Beaux-arts de Paris, dans l’atelier de Gustave Moreau, En 1898, il retourne définitivement dans son « cher » village natal qu’il ne quittera que très exceptionnellement pour participer à des Salons et à des expositions (surtout avant 1914) ou pour visiter sa famille. Il reste néanmoins en contact épistolaire avec ses amis peintres, Matisse, Rouault, Marquet, Bréal, Milcendeau, Bussy… À partir des années 1930, il se liera également d’amitié avec Jean Giono.
Pierre Martel (1923-2001)
Il est né au Revest du Bion. Il fut écrivain, chercheur et le créateur de l’association « Alpes de Lumière » L’association a pour objet l’étude, la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine bâti, naturel et culturel de la Haute-Provence.
L’écrivain Jean Giono a fait du village, le village des frères Jason dans son roman Les Deux cavaliers de l’orage (1965).